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grahidaniel
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ce blog est un espace littéraire, un lieu d'échange que nous mettons à la disposition de tous les am
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
06.12.2008
Dernière mise à jour :
18.01.2009

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LE THEATRE TRADITIONNEL AFRICAIN

Publié le 18/01/2009 à 12:00 par grahidaniel
 LE THEATRE TRADITIONNEL AFRICAIN
Le présent travail qui suit est le fruit d'un exposé éllaborer et présenté par des étudiants de lettres Modernes de L'unniversité de COCODY-Abidjan (Deug1)
Nous espérons que cela vous soit utile et vous aide dans vos recherches. Pour toute vos remarques et vos suggestions, vous pouvez nous écrire à l'adresse j.daniel9025@homail.fr

PLAN

INTRODUCTION

I/ ORIGINES DU THEATRE TRADITIONNEL AFRICAIN

II/ TRAITS DE CARACTERISATION DU THEATRE TRADITIONNEL AFRICAIN

11-les critères
*la synthèse
*l’improvisation
*le lieu de représentation
*la participation du public
*le rythme

2le rôle
*la satire
*la didactique
*le ludique


III/ LES FORMES THEATRALES TRADITIONNELLES AFRICAINES

1-Le théâtre populaire
*les contes
*les cérémonies de réjouissance
*les fêtes de génération

2-Le théâtre sacré
*Les cérémonies d’initiation
*Les libations
*Les sorties de masque


Bibliographie

CONCLUSION




INTRODUCTION

Contrairement au roman, le théâtre est un genre littéraire enraciné dans l tradition des africains. En effet, l’Afrique est un genre très riche en productions littéraires, et celles-ci s’inspirent de la vie quotidienne des africains. En revanche, le concept de littérature africaine revêt un paradoxe, en ce sens que le mot littérature, qui vient du latin « littera » fait attrait à l’écriture, alors que l’Afrique repose essentiellement sur l’oralité. Toutefois, l’oralité permet à l’Afrique d’acquérir ses lettres de noblesse, du fait qu’elle assure l’expression dans toute sa vie et dans sa complète dimension de la parole sacrée. Ainsi, sa particularité dans la convocation des genres, dans le choix de ses acteurs et de son public fait de lui un spectacle total.
Partant de ce fait, cette étude sur le théâtre traditionnel africain se propose d’aller à la source, afin de cerner l’essence globale du théâtre traditionnel africain. Dès lors, il s’agira dans notre analyse de montrer dans un premier temps les traits de caractérisation de ce théâtre, par la suite essayer d’énumérer certaines formes de ce théâtre traditionnel.


I/ ORIGINES DU THEATRE TRADITIONNEL AFRICAIN

Le théâtre tire son origine du théâtre grec. Le mot grec « théâtron » signifie « voir », en ce sens, le théâtre vous met en présence d’un spectacle à voir. Dans l’antiquité grec l’un des célèbres fut le théâtre qui s’inspire des cérémonies religieuses vouées à l’honneur de Dionysos le dieu du vin et de la joie. De même, le théâtre traditionnel africain tire ses origines des cérémonies religieuses, les rites et les fêtes de réjouissances qui trouvent leurs sources dans la vi quotidienne et dans les meurs des africains.


II/ TRAITS DE CARACTERISATION DU THEATRE TRADITIONNEL AFRICAIN

Les critères

L’improvisation
Par étymologie, l’improvisation désigne le fait de faire quelque chose qui n’était pas prévu à la réalisation. En ce sens, dans le cadre théâtral, c’est au niveau des acteurs que se perçoit le jeu de l’improvisation. Le théâtre traditionnel africain, par sa forme non-écrite se laisse entrainer par l’improvisation à cause du fait qu’il n’ya pas de textes écrits et donc pas de programmes d’exécution. Mais dans le même temps, elle permet d’ouvrir le chant de réflexion de l’auditoire qui est toujours sujet à des controverses et à des surprises. L’improvisation permet aussi aux acteurs d’éviter les ruptures désagréables qui pourraient entacher la régularité du spectacle.

le lieu de représentation
Sur la place publique, le soir autour du feu, dans la forêt sacrée … Les lieux de représentations du théâtre traditionnel sont multiples et divers. Tout dépend de la nature de la cérémonie. Il n’existe pourtant « pas de décors fabriqués, mais le décor naturel de la nuit  ; pas d’accoutrement, de maquillages, mais des masques …»


La participation du public
Le public joue un grand rôle dans le théâtre traditionnel africain. Il existe une complicité entre lui et les acteurs. En effet, les interventions et les questions de l’auditoire dans un conte par exemple concourent à la compréhension de l’histoire. A cet effet, on peut citer le cas des cérémonies de dotes ou même des cérémonies funèbres. Bref le théâtre traditionnel africain bénéficie d’un public très actif.

le rythme
On ne peut parler de la littérature africaine ou plus précisément de théâtre traditionnel sans aborder l’aspect du rythme. C’est un critère quasi important dans la construction du théâtre traditionnel. Il est rendu par les chants, les instruments traditionnels de musique (tamtam, balafon, Kora). Le rythme a aussi un rôle de détendre l’atmosphère. Ainsi, après une séquence, toujours dans l’exemple du conte, l’agent rythmique peut entonner un chant pour permettre au public de souffler un temps soit peu et au conteur de relancer sa narration.

la synthèse
L’évocation de plusieurs genres littéraires fait du théâtre africain une œuvre complète. En effet, la danse, le chant, la chorégraphie permettent d’assurer le rythme théâtral. La synthèse est un élément primordial du moment où elle se présente comme le croisement de plusieurs arts au sein d’un même, faisant de ce dernier un art total. Dans cette logique, Patrice Parvis dans son dictionnaire du théâtre pose l’expression dramatique comme une entité complexe qui trouve son intérêt dans la fusion de plusieurs genres. Cela se voit dans les cérémonies de réjouissances où le chant se mêle à la danse pour donner l’ambiance.
Au total, l’œuvre théâtrale s’affirme par son interdisciplinarité. La synthèse des éléments artistiques dont elle fait l’objet la rend cohérente et homogène. Ainsi, elle s’inspire du quotidien pour traduire la quintessence de la vie.


2- Le rôle du théâtre traditionnel

Le caractère satirique
Dans les sociétés africaines traditionnelles, le théâtre revêt un caractère satirique. Il met en exergue le comportement maladroit des hommes, le mauvais comportement de la société dans son ensemble et des rapports entre les hommes. Par exemple la cupidité, l’usufruit, le mensonge, la jalousie, la naïveté etc.…
En somme, le théâtre critique la société en insistant beaucoup plus sur ces vices.


Le caractère didactique
Le théâtre joue un rôle didactique, en ce sens qu’il véhicule un message afin de faire prendre conscience à la société sur les actes qu’elle pose. Il interpelle la conscience des peuples afin qu’ils changent de vie. Il enseigne aussi sur certains points de la vie, sur les coutumes et traditions. En outre, à travers les cérémonies d’initiations, les jeunes apprennent à mieux se tenir en société, à faire face aux vicissitudes de la vie.

Le caractère Ludique
L’un des objectifs les plus visés pas le théâtre, est de distraire le peuple, de lui faire oublier ses soucis. C’est d’ailleurs la première raison de son immense public. En réalité, par ses histoires fictives, ses acteurs qui font souvent rire, le théâtre traditionnel africain donne l’occasion au peuple de se distraire et de rire un temps soit peu. On peut noter les fêtes de réjouissances (fêtes des ignames, fêtes générations …) et les contes.



III/ LES FORMES THEATRALES TRADITIONNELLES AFRICAINES

On peut regrouper les genres du théâtre traditionnel en deux grands groupes. Le théâtre populaire et le théâtre sacré.


Le théâtre populaire

Le théâtre traditionnel africain revêt un caractère populaire en ce sens que qu’il est ouvert à toutes les couches de la société. Il convie les hommes, les femmes et les enfants à se divertir et à être enseignés. En effet les contes, les cérémonies de réjouissances et les fêtes de réjouissances et les fêtes de générations sont des manifestations qui démontrent la popularité du théâtre traditionnel africain.


Les contes
Il est le lieu de retrouvailles pour tout le village. Le soir, après les travaux champêtres tout le monde se retrouve autour du feu pour écouter les sages conseils des vieux du village. Pour les enfants, c’est plus un moment de gaieté, de jeu, d’amusement, « une occasion peut-être de pouvoir se déguster le maïs fumant au feu pendant que grand-père raconte son histoire » ou même d’éclater de rire lorsqu’ils entendent le conteur mimer des rôles de certains animaux anthropomorphisés. Par contre, pour les plus âgés, c’est une occasion d’échanger avec les ainés, de prendre de sages conseils d’usages, « d’essayer de leurs arracher un peu de leur bagage culturel ».



Les cérémonies de réjouissances
Les cérémonies de réjouissance sont un ensemble de célébrations festives pendant lesquelles on assiste à une profusion de nourriture, de boisson accompagnée de musique. Ce sont des manifestations qui ont lieu de façon périodiques dans les sociétés traditionnelles africaines. Elles permettent ainsi à tout le monde de se retrouver afin de se réjouir dans une atmosphère conviviale. Ont peut à cet effet évoquer la célébration de la fête des ignames chez les « baoulés » (Côte-d’Ivoire) qui se déroule chaque années dans le mois d’avril. Pour remercier les dieux et leur demander la faveur d’une bonne moisson pour l’année suivante.

Les fêtes de générations
Les fêtes de générations sont des célébrations festives organisées en l’honneur d’une classe d’âge. Elles ont lieu à des périodes précisent qui varient d’un peuple à un autre. Ces festivités ont lieu après la consécration des jeunes initiés pour manifester la joie du peuple pour un gain en maturité.


Le théâtre sacré

Le théâtre sacré met en scène une catégorie de personne bien précise Son lieu de représentation est un cadre non ordinaire dont l’accès est interdit à tous, sauf à la génération des initiés et aux personnes âgées chargées de l’initiation. La cérémonie s’entoure de pratiques rituelles en relation avec les ancêtres et les génies. Les acteurs sont vêtus en des tenues appropriées (masques, tenues traditionnelles ou torse nu) et un ensemble d’objets sacrés tel que le tam-tam, les poulets, la boisson forte, le sang participent à la mise en œuvre des pièces.

Les cérémonies d’initiations

Cas du « Löw » ou  la cérémonie du lancement de la machette   en pays « Adioukrou » {Côte-d’Ivoire}

Le Löw en pays Adioukrou s’étend sur une période de 1 mois environ. En effet, elle part de la fin du mois d’octobre au début du mois de novembre. La célébration se fait tout les deux ans et elle regroupe à LOPOU (village Adioukrou) tout les jeunes majeurs ayant atteints l’âge de constituer la nouvelle génération c'est-à-dire 21-22 ans.
Au cours de la cérémonie, les jeunes sont vêtus de blanc et plusieurs chant danses et cris ont lieu. Les jeunes se disposent en fil indienne et un vieillard, récitant des propos incantatoires lance une machette…
Ainsi, toutes ces choses ne sont réservées exclusivement qu’à la nouvelle génération.
Après le lancement de la machette, c'est-à-dire au crépuscule le publique se retire, chacun regagne sa demeure, d’autres par contre regardent partir les jeunes « guerriers » qui se dirigent vers la forêt en marchant en file indienne sous la supervision de leurs maîtres. C’est seulement très tard dans la nuit qu’ils reviennent au village après d’autres rites, plus secrets dans la forêt : la cérémonie prend ainsi fin.
Dorénavant, ils gagnent un nouveau statut dans la vie sociale. Ils sont considérés comme des majeurs, pouvant être capables de prendre des décisions importantes pour le village.


Les libations

Pour remercier les dieux, pour demander leur protection ou même pour implorer les génies et les ancêtres, on fait généralement des libations. En pays traditionnel africain, les libations sont des gestes qui consistent à verser une petite quantité de boisson à terre, de façon cadencée en proférant des paroles incantatoires. L’acte de la libation n’est pas permis à tout le monde. Seul les initiés, les féticheurs sont en mesure d’entrer en communion avec les dieux. Ainsi, retenons donc que selon les circonstances, les libations revêtent différentes significations.
c. les sorties de masques

Contrairement au théâtre médiéval, l’aspect déguisement dans le théâtre traditionnel africain n’a rien de burlesque. En Afrique les masques sont sacrées et donc les sorties de masques sont considérés comme des moments de manifestations de génies.
En fonctions de la situation qui prévaut et selon le genre des masques, les sorties de masques peuvent avoir différentes interprétations. Il ya des masques qui annoncent la malédiction, mais il ya en aussi qui annoncent la bénédiction et la fertilité du village. Certains masques sont interdits aux femmes et d’autres aux hommes. Ainsi, cette rigueur qu’a le théâtre traditionnel à choisir son public ajoute à son caractère sacré et très sélectif.



CONCLUSION

Cette étude nous a permis d’élucider les différents traits qui caractérisent le théâtre traditionnel africain. Elle nous a aussi permis de définir les deux grandes formes de théâtres traditionnels ; à savoir : le théâtre populaire et le théâtre sacré. Le théâtre populaire est ouvert à tous tandis que le théâtre sacré est très sélectif. Ainsi, il apparaît clairement que le théâtre africain est original car les œuvres s’inspirent directement de la vie quotidienne des africains. C’est un spectacle où rien n’est fabriqué, mais où tout est purement naturel..


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Bibliographie

BERNARD DADIE, Assemien Déhylé, Mon pays et son théâtre
PATRICE PARVIS, Dictionnaire du théâtre


Les Origines de la fête de Nöel

Publié le 06/12/2008 à 12:00 par grahidaniel
Les Origines de la fête de Nöel

Origine de la fête de Noël

Depuis l’antiquité, l’homme a toujours fêté le solstice d’hiver vers le 21 décembre, le jour le plus court de l’année. C’était une fête en l’honneur du retour des jours plus longs et également du retour du soleil et du dégel qui permettront d’exploiter la terre et d’en extraire les produits utiles - et en particulier ceux destinés à l’alimentation.


Les Celtes considéraient le 24 décembre, comme le jour de la renaissance du Soleil.

Dans l’antiquité romaine, étaient célébrés durant la période du 17 au 24 décembre, les "Saturnales", fêtes en l’honneur de Saturne dieu des semailles et de l’agriculture. Elles donnaient lieu à des échanges de cadeaux (surtout des chandelles et des poupées d’argiles) et d’invitations. Les prisonniers étaient amnistiés et les esclaves bénéficiaient de quelques jours de vraie liberté. La foule se pressait dans les rues en criant "Bona Saturnalia !"

En Orient, on célébrait le culte de Mithra, divinité de la lumière connu sous le nom du Soleil invaincu. Le 25 décembre, un taureau était sacrifié pour fêter sa naissance (Dies natalis solis invicti). Cette religion se répandit par les légionnaires romains dans l’empire romain et fut déclaré au IIIe siècle religion d’état ; la fête du solstice d’hiver fut fixé le 25 décembre.


Histoire de la fête de Noël

Noël vient du latin « natalis » qui signifie « natal » et représente la célébration de la naissance de Jésus Christ. Personne ne connaît la date exacte de sa naissance.

A Rome, l’Eglise a choisi le 25 décembre pour célébrer la naissance de Jésus au IVe siècle ; ainsi, il était plus facile de convertir les gens tout en maintenant ce jour de fête. Et elle s’est répandue progressivement en Europe.

Dès le Ve siècle, la messe de minuit est célébrée pour la première fois. Et dès le VIIe siècle, à Rome, la règle était de célébrer 3 messes : la vigile au soir du 24 décembre, la messe de l’aurore et la messe du jour le 25 décembre. Depuis quelques années une autre messe a été ajoutée : la messe des enfants et des familles (c’est une messe de minuit anticipée à laquelle participent de nombreux petits enfants).

Au moyen age, la célébration religieuse est accompagnée de pièces de théâtres dont le thème est Dieu, le diable, la procession des mages, etc. Ils se jouaient dans les églises, puis sur les parvis. Ces mises en scène furent interdites par la suite, jugées trop profanes. Elles laissèrent la place aux crèches [1] d’église : représentation de l’étable de Bethléem où naquit Jésus, sous la forme d’un petit édifice garni de personnages. Progressivement, les crèches familiales se développèrent et s’inspirèrent de la vie locale. Au XVe siècle, apparaissent les crèches napolitaines dans lesquels tous les personnages s’approchent de la réalité au niveau des traits et sont richement ornés. La tradition des crèches s’est développée dans le monde entier : crèche africaine en bois, asiatiques avec un petit Jésus aux yeux bridés, etc.


L’origine du sapin de Noël

Chez les celtes, chaque mois lunaire était représenté par un arbre : pour le mois de décembre, c’était l’épicéa [2]. On décorait les maisons seulement avec des branches, de différentes espèces : le houx et le gui, l’aubépine dans les pays celtiques, l’épicéa, le pin et le buis dans les pays scandinaves et germaniques, le laurier en Ligurie.

Lors des fêtes du solstice d’hiver, on décorait un arbre, symbole de vie, avec des fruits, des fleurs, du blé.

Le sapin était répandu en Alsace et dans la région de Bâle. Au XIIe siècle, cet arbre était déjà utilisé comme l’Arbre d’Eden dans les mystères [3] joués la veille de Noël sur les bords du Rhin. Pour le décorer, on attachait à ses branches des pommes, symbole dans l’histoire d’Adam et Eve ; d’ailleurs dans l’ancien calendrier des saints, le 24 décembre leur était réservé.

Les protestants préférèrent développer la tradition du sapin de Noël, arbre qui symbolise le paradis d’Adam et Eve et la connaissance du bien et du mal. Cette tradition se répand dans les pays d’Europe protestante, en Allemagne et en Scandinavie. A la fin du XIXe siècle, le sapin était adopté par l’ensemble de la France, mais il a fallu attendre le XXe siècle pour les pays catholiques.

Les décorations du sapin évoluèrent au fil des années. Au XVIe siècle, en Alsace, les sapins étaient parés de roses (symbole de la vierge) ainsi que des confiseries, des petits gâteaux et des pommes. Mais en 1858, il n’y eut plus de pommes à cause d’un hiver très rigoureux. Un artisan eut l’idée de créer des boules représentant des pommes et d’autres fruits. Ainsi est née la boule de Noël. On utilisa différents ornements développés par les artisans à base de verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois. On commence à voir des sapins illuminés : on utilisait des noix remplies d’huile à la surface de laquelle une petite mèche flottait ou des chandelles souples que l’on nouait autour des branches. Les décorations avec des ampoules électriques furent leur apparition en 1880 aux Etats-Unis.


Origine de la bûche de Noël

Durant la nuit du 24 décembre, toute la famille se réunissaient devant la cheminée. Elle fredonnait des chants de Noël et se racontait des histoires tandis qu’une bûche brûlait. Cette était choisi selon le même rituel : elle devait être très dur afin de brûler toute la nuit ; elle était décorée, bénie par de l’eau de vie ou du vin avant d’être allumée. Ce cérémonial servait à remercier le soleil par le feu de bois.

La bûche de bois fut alors remplacée par une bûchette parée de verdure et de bougies miniatures pour décorer les tables de réveillons de Noël. De nos jours, la bûche de Noël est symbolisée par un gâteau.


Origine du Père Noël

Autrefois, des sabots étaient déposés au pied de la cheminée la veille de Noël avant d’aller se coucher. Le lendemain matin, les enfants y découvraient des gâteaux, des friandises.

Dès l’antiquité, il était de tradition de s’offrir des cadeaux lors du solstice d’hiver. Par la suite, ce sont les seigneurs dans les campagnes, les bourgeois dans les villes qui distribuaient aux enfants des sucreries, des cadeaux. Cette habitude resta au fil des années, avec l’apparition de personnages légendaires.

La légende du Père Noël s’est inspirée de l’histoire de Saint-Nicolas.

En Lorraine, tous les ans, la veille de l’anniversaire de sa mort, le 6 décembre, Saint-Nicolas descend du ciel, entre par la cheminée pour apporter des friandises et des cadeaux aux enfants sages. Il porte une longue barbe blanche, une mitre et une crosse et un long manteau rouge et voyage sur le dos d’un âne. Il est accompagné du père fouettard qui est là pour punir les enfants méchants.

Les cadeaux se donnaient autrefois uniquement pour la Saint-Nicolas, Noël étant seulement une fête religieuse.

Au Pays-Bas, c’est SinterKlaas que l’on fête le réveillon du 5 décembre. Il se déplace sur un cheval blanc capable de marcher sur les toits.

Saint-Nicolas est apparu aux Etats-Unis avec les hollandais et s’est américanisé en Santa Claus. En 1823, un pasteur américain Clement Moore, écrit un conte « a visit from Saint Nicholas » rendant Santa Claus très populaire aux Etats-Unis. Santa Claus subit des changements physique : il est plus familier. Il livre les cadeaux la veille de Noël et est tiré par un traîneau de huit petits rennes. Au milieu du XIXe siècle, le dessinateur Thomas Nast lui donna la forme que nous lui connaissons. Cette image fut utilisée dans le cadre publicitaire de la boisson Coca-Cola et permis d’asseoir Santa Claus comme l’homme de Noël.

C’est après la seconde guerre mondial qu’il commencera à devenir populaire en France sous le nom du Père Noël--------------------------------------------------------------------------------

[1] Selon l’évangile, à sa naissance, Jésus est déposé dans un endroit désigné par le mot mangeoire qui se dit « cripia » en latin, d’où est issu le mot « crèche ». Par extension, la crèche s’apparente à l’étable toute entière

[2] Un épicéa est un grand conifère qui se distingue du sapin par ses aiguilles plus fines

[3] Ce sont des pièces de théâtres du moyen age dont le sujet est religieux